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Tout ce qui est bon… C’est mal… Alors ? Damne-toi !

Palmarès de la chanson anticovidiste : 96 chanteurs du « Camp du Mal » !

« Qu’on l’opprime, il peste, il crie, Il s’agite en cent façons, Tout finit par des chansons »

samedi 21 mai 2022, par Lionel Labosse

« Or, Messieurs la comédie / Que l’on juge en cet instant, / Sauf erreur, nous peint la vie / Du bon peuple qui l’entend. / Qu’on l’opprime, il peste, il crie, / Il s’agite en cent façons, / Tout finit par des chansons… » Ainsi finit Le Mariage de Figaro de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, pièce révolutionnaire toujours présentée à la Comédie française dont la majorité des acteurs, pour marquer leur appartenance au Camp du Bien, ont souscrit sans sourciller au scénario complet de la dictature macrono-covidiste, jusques et y compris à signer la tribune des 500 artistes bobos appelant à voter « sans trembler » pour l’éborgneur « contre l’extrême drouâteuh ».
Passionné de chansons depuis mon adolescence (voir l’article sur Des chansons pour le dire, de Baptiste Vignol), j’ai constaté chez une majorité de chanteurs certifiés « Camp du Bien », y compris certains « chanteurs à texte » héritiers des anars Brel, Brassens, Ferré, la même allègre participation à la tyrannie. Dans ce marasme ambiant, plutôt que de se lamenter sur son tas de fumier, ne convient-il pas de trier le bon grain de l’ivraie ? Si l’on cherche un peu, c’est l’occasion de changer de marque de chanteurs ; c’est un peu comme pour les téléphones ou les lave-linges : si les marques connues font défaut, on peut trouver chanteur à son pied dans le non-conformiste ou le reconditionné ! Je n’avais pas attendu le covidisme pour déserter les salles de malbouffe de la chanson commerciale, comme expliqué dans cet article : « Concert-clystère au Zénith », et fréquenter les lieux où se produisent les chanteurs alternatifs du « Camp du Mal » comme Nicolas Bacchus (bon pour lui ce serait même le camp du mâle !). Même avant de décider de cesser brutalement d’écouter Radio-Paris (toutes les chaînes de Radio-France), cela faisait déjà des années que je fuyais comme la peste tous les « artistes France-Inter » ou autres « Révélation Télérama », ces insupportables chanteurs Camif pour profs gôcho-bobos, dont les voix, les textes, les musiques semblent assemblés à la chaîne sur le même moule. Je n’avais pas la télé depuis plus de 30 ans ; je n’écoute plus qu’une seule radio, Radio-Courtoisie (pensez à cotiser), dont malheureusement la programmation de chansons ne semble pas avoir évolué depuis les années 1980.
Je souhaite contribuer par cet article à la « grande réinitialisation » sinon au « grand remplacement » des artistes. Si nous les résistants – ou du moins rebelles ou récalcitrants si ce n’est Gaulois réfractaires – décidions de boycotter définitivement tous les artistes macrono-covidistes ? Si nous exigions de « nos » médias de ne plus programmer que les artistes du « Camp du Mal », notamment les chanteurs et les humoristes, souvent extrêmement talentueux, qui sinon dès les premiers jours, du moins depuis le 12 juillet 2021, ont élevé la voix « contre nous de la tyrannie » ? Il y va aussi de leur survie, car le simple fait d’avoir levé le petit doigt contre la tyrannie covidiste les a ipso facto privés de toute diffusion sur les ondes, donc de tout revenu. Permettez-moi, cher lecteur de cet article – de vous prier humblement de bien vouloir prendre le temps de « plusser » les vidéos que vous visionnerez, et d’ajouter un commentaire valorisant. Je sais que beaucoup d’entre nous suggèrent de quitter ces géants d’Internet qui censurent à tour de bras. Une autre stratégie pourrait consister à monter en puissance à l’intérieur du monstre… Plus ils ont de commentaires, plus les chanteurs anticovidistes sont mis en valeur par les algorithmes… On pourrait imaginer des initiatives comme un palmarès, ou bien un festival de la chanson anti-nationale-covidiste, je ne sais pas, des « Passoires » au lieu de « Victoires » de la musique, à remettre lors de soirées communes à plusieurs médias alternatifs.
« Tout ce qui est mal… C’est bon… Alors ? Tout ce qui est bon… C’est mal… Alors ? Damne-toi ! Damne-toi ? » (« La Damnation », Léo Ferré).
Voir aussi notre « Palmarès de la chanson brigittologique » (publié en 2024).

Plan de l’article
Prologue.
« Danser encore »
Marie-Line Weber
Chanteur à Gages
Ingrid Courrèges
Francis Lalanne
Autres chanteurs
Rappeurs & slameurs

Prologue

Commençons par deux citations :
 La Naissance de la tragédie, de Friedrich Nietzsche, qui révèle la raison pour laquelle les reprises de chansons populaires nous parlent si bien.
« Mais pour ce qui nous intéresse ici, la chanson populaire est d’abord à prendre comme miroir musical du monde, mélodie originelle à la recherche d’une manifestation onirique qui lui soit parallèle et qu’elle exprime dans la poésie. La mélodie est donc l’élément premier et universel, qui pour cette raison, peut tolérer plusieurs objectivations et plusieurs textes. Elle est d’ailleurs, pour l’évaluation naïve du peuple, ce qu’il y a de plus important et de plus nécessaire. La mélodie enfante, et à vrai dire ne cesse d’enfanter la poésie : la forme strophique – ce phénomène qui m’a toujours étonné jusqu’à ce que je finisse par lui trouver cette explication – ne veut pas dire autre chose. […]
Dans la poésie des chansons populaires, nous voyons donc le langage tendre de toutes ses forces à imiter la musique […]. Mais cela posé, nous avons en fait défini la seule relation qui puisse exister entre musique et poésie, mot et son : le mot, l’image, le concept recherchent une expression analogue à la musique et, par là, en subissent la violence dominatrice ».

 La Chanson exactement. L’art difficile de Claude François, de Philippe Chevallier :
« Ce goût de l’adaptation au détriment de la création, alors même qu’elle a un coût financier évident qui indispose par moment le comptable et le directeur artistique du boulevard Exelmans, dissimule une vérité plus profonde que l’art de Claude François manifeste à sa manière : dans le domaine de la chanson populaire – non pas celle qui vient du peuple, selon la conception romantique et mythique du Volkslied, mais celle qui lui plaît – on n’invente jamais rien, car telle n’est pas l’exigence du genre » […] « L’existence de dizaines de chansons « nouvelles » déposées quotidiennement à la Sacem n’y change d’ailleurs rien : presque toutes sont des plagiats. Si tous les ayants droit de la terre avaient du temps et de l’argent, presque toutes pourraient faire l’objet de poursuites » […] « L’existence d’une diversité de paroles jaillissant d’une même partition a pu, dans l’interprétation qu’en propose Nietzsche, venir appuyer la primauté de la mélodie, mère généreuse et dionysienne, sur un texte finalement secondaire de fait et de droit ; mais c’est l’inverse qui s’est le plus souvent produit, la chanson littéraire mettant l’accent sur le texte nouvellement écrit aux dépens d’une mélodie devenue accessoire. Ce dernier cas de figure perdure jusque dans la chanson moderne, composée au kilomètre sur les quatre accords de l’anatole ou les harmonies du Canon de Pachelbel ». Je conseille particulièrement ce livre qui réhabilite les reprises, et l’art de Claude François, comme son titre l’indique.

Kaddour Hadadi (HK)
© Guillaume Cazenave-Lacrouts

Enfin HK vint : « Danser encore »

Kaddour Hadadi alias HK (né en 1976), est l’auteur de la chanson « Danser encore », devenue un hymne international de la Résistance à la tyrannie covidiste. Voir cet article « La musique contribue-t-elle toujours à notre bien-être ? ». Il était déjà connu dans les rangs syndicalo-gauchistes & gilets jaunes par sa chanson « On lâche rien », ou la très émouvante « Sans haine, sans armes, sans violence », ce qui n’a pas empêché 90 % des syndicats & de leurs adhérents mougeons d’encourager la tyrannie. Les flash mobs sont nombreux, partout en France et à l’étranger, et je ne peux pas regarder celui de la Gare de l’Est, dont une dizaine de participants sont maintenant devenus des amis chers, sans une profonde émotion. Au fait, la chanson française qui a été traduite en je ne sais combien de langues et a fait le tour du monde sous le covidisme en soutenant le moral des peuples martyrisés par les coronazis, elle a été écrite par qui ? Pas par Jane Birkin ni par Patrick Bruel, mais par un fils d’immigré algérien, et il ne s’appelle pas Zemmour !

Pendant plusieurs mois, cette seule chanson a assuré une fonction de catharsis pour des millions de personnes plongées dans une détresse psychique à cause des décisions délirantes prises par des psychopathes. J’aimerais bien savoir comment les Chinois de Shanghai ou de Pékin font actuellement pour supporter des mesures encore plus délirantes alors que le covid est fini. Nous vivons en France une nouvelle période de détresse où « le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle ». Puissent ces chansons nous rappeler au moins que nous ne sommes pas seuls !
Malgré ce succès mondial à ma connaissance unique dans au moins les 20 dernières années, HK est ignoré des médias de masse. Je parle d’une chanson originale en langue française traduite & chantée par un grand nombre d’interprètes dans un grand nombre de pays (par exemple premier flash mob à Berlin ici, avril 2021). L’Humanité en a fait un montage, qui bien sûr ignore nos performances hebdomadaires à République à Paris. Même dans les temps anciens, je n’en connais aucun exemple ; dites-moi si je me trompe. Cette censure des médias (sauf pour dénigrer HK et le qualifier de « complotiste ») est à comparer ironiquement à l’encens qu’on accorde par exemple à Axel Bauer pour rendre hommage à son papa qui fut résistant, tout en lançant : « On entend qu’on est en « dictature », mais dans une dictature on se fait torturer pour des paroles, ici on peut insulter le président sans craindre pour sa vie ». Tu l’as dit bouffi : tu es grand parce que ton père fut résistant & que tu contribues à la tyrannie actuelle & ridiculises les résistants d’aujourd’hui, ceux qui ne perdent pas la vie, juste un œil ou une main ! Beaucoup plus décevant, Bernard Lavilliers qui était censé avoir un cerveau, semble l’avoir dilué dans la décrépitude de l’âge, et nous a fait un petit vomi du niveau d’Axel Bauer. Ai-je rêvé ou si c’était lui qui dénonçait les magouilles de la CIA dans les années 1970 ? A-t-il constaté que la CIA soit devenue un ange du bien dans les 40 dernières années ? Artistiquement et politiquement parlant, son dernier album semble un de trop, comme cela ressort de cette entrevue émouvante et consternante de novembre 2011, où le journaliste, sans doute pour une fois sincère et ancien fan, le met en face de son œuvre du temps où il avait du talent. Aïe, quel naufrage que de se survivre !
Dans le genre chanteur-humoriste estampillé Radio-Paris, vous avez une nullité crasse dont je n’écrirai pas le nom, qui crache sur les « complotistes » (payé par nos impôts) en décembre 2021. Dès le 31 mars 2020, la chaîne collabo publiait déjà une recension des chansons nationales-covidistes de par le monde (vous savez, apprendre en chanson comment coudre son étoile jaune).
On sait moins que HK s’est livré au jeu des reprises, et ce n’est que le premier de la liste, car c’est une constante que confirmera cet article : les chanteurs anticovidistes sont des artistes de scène et non de plateau télé, et de vrais amateurs de chanson qui mouillent la chemise pour des reprises, avec bon goût. J’ai été d’abord surpris puis rassuré, en fouillant dans leurs chaînes Youtube ou autres archives du Net, de retrouver dans leurs choix de reprises des chansons familières, y compris parfois des raretés. Je vous laisse chercher pour HK, mais par exemple je suis tombé sur cette reprise de « L’Affiche rouge », une chanson fondatrice de mon engagement de professeur de lettres pour qui l’enseignement n’est pas endoctrinement, contrairement à 90 % de mes collègues qui à l’unisson de leurs syndicats, ont enfourché le bidet de la tyrannie. Dans le second temps de la Résistance au bulldozer national-covidiste, quand la lutte est devenue clairement « complotiste », le gauchiste HK a été moins à l’aise, tiraillé qu’il était de devoir jouer la comédie « pas une voix contre l’extrême drouâteuh » quand il devenait de plus en plus clair que les seuls politiciens qui dénonçaient clairement les mesures covidistes étaient ceux que les coronazis étiquetaient de la sorte, alors que les gauchos se faisaient VRP de l’injection, mais attention hein avec la « levée des brevets », car on est de gôche ! Citoyens ou chanteurs, nos amis gauchistes ont un sacré tas de deuils à faire. Pour ma part, je n’ai eu aucun mal à terminer le boulot, car j’avais entamé ça bien avant le covidisme, et j’ai jeté le bébé, l’eau du bain et tout le toutim dans les égouts du mélencronisme, à tout jamais. Je suis désormais « d’extrême drouâteuh », et sans complexe, je me précipite à proclamer que j’ai voté Marine Le Pen au 2e tour, dans la ville de Paris où l’éborgneur a réuni les suffrages de 85 % des bobos béats, histoire de faire le tri dans mes fréquentations, et que voisins & collègues changent de trottoir en me croisant le soir au fond des bois (cf. mon analyse des résultats des élections présidentielles). Il n’en reste pas moins que HK, que j’ai vu plusieurs fois à République, ou sur le Canal de l’Ourcq le 1er août 2021, est un excellent ACI comme on disait (Auteur-Compositeur-Interprète), et une bête de scène. Allez, pour terminer une Farandole (avec Francis Lalanne) sur la chanson de HK. Nous nous touchions les mains : criminels nazis que nous étions ! J’y étais mais n’apparais pas sur la vidéo.

Marie-Line Weber, la pasionaria de la République

J’ai connu Marie-Line Weber comme beaucoup de résistants parisiens parce que je m’étais intéressé à Laissons Les Médecins Prescrire, et j’avais entendu parler de l’opération Sport sur Ordonnance lancée sur toute la France vers janvier ou février 2021. Il s’agissait de se réunir tous les dimanches à 11 h sur une place, en présence d’un professionnel de santé et de musiciens, pour organiser des sessions de gymnastique en musique, qui se prolongeaient par de la danse (il fallait souscrire à un prétexte et aux injonctions délirantes de la dictature, car tout cela était encadré – avec bienveillance – par la police). À Paris, c’était place de la République, organisé par le collectif Ami entends-tu, dont je n’ai pas tardé à devenir membre actif. Ce rendez-vous hebdomadaire a permis à la résistance de se fédérer, car chaque participant pouvait recruter de nouveaux adhérents pour les divers collectifs. Bref, je ne vais pas raconter ma vie, mais me concentrer sur la chanteuse, tout en déclarant un lien d’intérêt que vous verrez bien par la suite, car nous sommes devenus amis et travaillons un peu ensemble.
Marie-Line Weber est une chanteuse & comédienne professionnelle, formée au Petit Conservatoire de Mireille, dont elle est restée proche jusqu’à sa mort. Elle a mis sa carrière entre parenthèses pour se consacrer sans retenue à la Résistance. Outre « Danser encore » qu’elle chantait en général deux fois chaque dimanche, elle interprétait des classiques, « Le Chant des Partisans », « Bella Ciao », les autres chansons de HK, « Résiste » de France Gall, etc. Nous avions même pendant quelques semaines organisé des flash mobs en mode commando dans le métro, où nous chantions 3 chansons par ligne pendant une heure. Les gens réagissaient en général très bien, nous voulions leur donner du bonheur, ce qui est le crédo de Marie-Line Weber : revendiquer, oui, mais dans la joie & le plaisir. Elle ajoutait parfois au programme de Sport sur ordonnance une ou deux chansons personnelles, introuvables sur Internet.
HK est passé deux ou trois fois se joindre à nous. Voici sur la chaîne Youtube de Marie-Line un aperçu d’une session en mars 2021, et une vidéo en duo avec HK le 7 mars. Pour la rentrée scolaire en septembre 2021, elle enregistra une version spéciale rebaptisée « Respirer encore ». En février 2022 elle enregistre un très beau clip sur une chanson de résistance solaire, « Nous on chante », avec la participation d’une centaine de figurants choisis parmi les résistants de la région :

Voyez sur sa chaîne Youtube ses propres chansons (sauf la précédente), comme « Bon voyage », sur une musique de Valérie Barrier, un chef-d’œuvre. Dans la veine celtique, elle a mis longtemps à m’avouer qu’elle avait connu un moment de gloire furtif au concours de l’Eurovision, avec une chanson dont elle a coécrit les paroles (sans être créditée), mises en musique par Patrick Lemaître, compositeur de Gérard Palaprat (lequel l’accompagne à la guitare sur la vidéo) : « Les droits de l’âme ». Sa prestation – vous en jugerez vous-même – étant des coudées au-dessus de la qualité moyenne de ce concours, elle avait été retenue pour la finale en direct à l’Olympia, mais placée en 1er rang dans la soirée pour l’empêcher de gagner (le temps qu’on couche les petits & fasse la vaisselle), et la gagnante, comme il se doit fut la plus pitoyable de la soirée, qui termina dans les choux à la finale internationale. De plus lors de son passage en direct, le retour ne fonctionnait pas, elle avait donc dû brailler à tâtons, avec Gilbert Bécaud devant elle au premier rang de l’Olympia qui faisait des grimaces à cause du son du biniou (l’instrument le plus faux de la création qui paraît-il vous empêche de chanter juste). Les brigittologues invétérés me diront que ce n’est pas elle sur la vidéo, mais peut-être un nouvel avatar de Jean-Brichel qui cherchait encore sa voie ! Allez savoir ! Sur sa chaîne, voyez aussi la très émouvante « Beni » de Valérie Barrier, avec qui elle a co-écrit de nombreuses chansons, une chanson dont elle a juste réalisé le clip.
À l’instar d’HK, Marie-Line a excellé dans les reprises, et la tournée de son spectacle « De Piaf à Marie-Line », qui alternait ses propres chansons & des versions très personnelles de chansons de Piaf, a été brutalement interrompue par la dictature. Écoutons par exemple « La foule ». Marie-Line s’est aussi livrée au jeu du pastiche anticovidiste, avec par exemple cet excellent clip d’après Johnny : « Quoi ma peur ? ».
C’est en février 2022 que je lui ai proposé des textes de reprises brigittologiques. J’ai profité de ses capacités vocales & expressives décoiffantes pour choisir des chansons phares du répertoire. Nous avons commencé par la « Chanson des Jumelles » des Demoiselles De Rochefort, un véritable défi vocal qu’elle seule pouvait relever. Le succès a été moyen, sans doute parce que le message était confus ; il fallait être féru en brigittologie pour comprendre les allusions. Mais artistiquement, c’était une réussite totale. Les deux clips suivants ont connu un énorme succès sur la chaîne Youtube Coccyx Grue créée pour l’occasion : « Il venait d’avoir quatorze ans » en mars, puis en avril 2022, « Jean-Bri », d’après « Ziggy ».
Le 13 mai 2022, sortie de « Encore cinq ans », d’après « Comme d’habitude », qui lui permet de progresser dans sa maîtrise de la vidéo, mouvance chanteuragagienne !

Le 4 juin, Didier Raoult interprète « Gare au Bacille », d’après « Gare au Gorille » de Georges Brassens ! Je découvrirai un an plus tard que Guillaume Ibot avait sorti le 3 juin sa propre version sur la même idée (cf. infra) ! Nous avons aussi produit deux séries de clips brigittologiques toujours avec notre ami Coccyx Grue. Une série quotidienne intitulée « Ça restera dans les anales », du 15 au 24 avril 2022 (elle filme, réalise & monte), et une série hebdomadaire « Au pays de Jean-Briche » où elle crée le personnage de Mimi Makrell à côté de Coccyx Grue, tout en réalisant la vidéo tous frais compris !

Le 25 décembre 2022, sortie in extremis pour Noël de la « Danse des ma-masques » chantée par Marie-Line Weber sur des paroles de… Lionel Labosse (votre serviteur). Partagez !

Pour 2023, Réinfo présente ses vœux sous forme de « boulettes », sur une chanson de HK. Pour la petite histoire (mais : chut !) c’est moi que j’ai filmé Marie-Line à Montmartre ! En mai 2023, Marie-Line Weber a été interviewée (enfin !) par MaJ (R-évolution canapé). Le 6 juin 2023, sortie de « La Complotiste », sur « La Parisienne » de Marie-Paule Belle. En juin 2023, lancement de la chaîne YouTube dédiée aux œuvres complotistes « La Résistance Heureuse ». Le 29 juin, sortie de « Vieux bricoleurs » avec pour la première fois un film tourné et réalisé en famille ! Le 8 octobre, sortie de la chanson écrite et composée par Marie-Line pour le collectif Ami Entends-Tu dont elle porte le nom. Le 24 septembre 2023, voici « Nous sommes des champions » (La Destitution).

Chanteur à Gages, alias François Di Giulio

J’ai connu Chanteur à Gages grâce à l’extraordinaire succès de sa reprise « Le Banquier », d’après « Le Chanteur » de Daniel Balavoine (près de 350 000 vues sur Youtube, sans compter les autres supports). Même si vous l’avez vu naguère, je vous suggère de le revisionner attentivement. Tout est dit, avec tant de talents tous azimuts, jusqu’à l’affaire Brizitte et les goûts du zozoteur pour les jeunes blacks & autres crétins youtubeurs.

À ses qualités vocales & sa plume trempée dans la plaie, Chanteur à Gages ajoute une maîtrise extraordinaire des logiciels numériques pour réaliser des clips humoristiques & vachards, véritables court-métrages de cinéma d’une inventivité décoiffante. Il ne fait pas seulement des chansons, mais aussi des parodies de films. Parmi les reprises, anticovidistes, il s’est tapé « Aie Confiance », parodie du Livre de la Jungle sur l’ignoble Veran-tan-plan. Sa chaîne Youtube est une caverne d’Ali Benalla où l’on finit par découvrir sous le palimpseste actuel, une carrière de chanteur professionnel actuellement entre parenthèses, malheureusement. Il a composé peu de chansons originales semble-t-il, parmi lesquelles on dégustera « Le chanteur (Gilbert François) », réjouissante prosopopée d’un chanteur confidentiel qui observe son succès posthume & le comportement charognard de ses proches, et une autre pépite où la voix et l’orchestration sont au top : « Trompé d’époque ».

François est un génie de la reprise. Il a un site intitulé Fanfan, mais il se plaît à nous faire tourner en bourrique en maniant une ironie qui parfois se prend les pieds dans le tapis, comme par exemple avec l’excellent « Ukraine Je t’aime » d’après Bernard Minet, que beaucoup ont pris au premier degré. C’est un travers des internautes compulsifs que je vérifie aussi : 99 % des gens ne regardent pas du tout les descriptifs sous les vidéos, et une proportion affligeante de la population y compris hautement diplômée, est imperméable à l’ironie.
« Ma Mère » de Jean-Roger Caussimon m’a bouleversé ; chanteur auquel il consacra un spectacle intitulé « Mes Camarades ». En fait je découvre sur sa chaîne Youtube qu’il s’est intéressé non pas seulement aux stars de la chanson, mais à des chanteurs peu connus, à l’instar de Jehan Jonas. Je connaissais et aimais tous ces chanteurs parce que dans les années 80, mon univers intellectuel s’est développé en phase avec ce milieu complètement marginal à l’époque. Les jeunes qui appréciaient les chansons françaises dites à texte étaient exclus des groupes. J’étais un abonné actif de la revue mythique Paroles & musique, dont j’ai conservé toute la collection.
François, alias Fanfan (c’est le nom de son groupe) a également interprété « Qu’est-ce qu’ils sont cons », reprise de Matthieu Côte, un chanteur disparu précocement à l’âge de 29 ans dont cette chanson a connu un nouveau succès depuis le macronisme qui semble lui donner posthumement raison, comme en atteste cet article de Marcel D.. « Sur des paroles d’Arnaud Lagardère et la musique de François Pinaud (ou l’inverse c’est pareil de toute façon), Matthieu Côte nous chante la chanson des cons. » J’ajouterais qu’ils viennent de voter macron pour 5 ans de plus parce que 500 putes du système ont publié une pétition pour dire Le Pen y en a méchant Macron y en a gentil. Comment savait-il ça en 2007 ? On peut découvrir gratuitement toutes les chansons de ce malheureux Matthieu Côte sur ce site. Putain le type avait du talent ! Je suis désolé chers amis, mais là il va falloir vous poser et consacrer une heure à explorer les chansons de ce Matthieu… Mais revenez à notre article après !
François Di Giulio a également créé une initiative citoyenne « Écovivial ». Bref, c’est un chanteur qui remplacerait utilement tous les vincents delerms et les jeannes birkins dont l’horizon médiatique est pollué. Nous le retrouverons collaborant avec notre chanteuse suivante. Le fantôme de Jehan Jonas me fait songer à une chanson d’un chanteur oublié, toujours vivant pourtant, mais recyclé dans le « coaching vocal » comme s’il avait renié ses excellentes chansons (servies par une voix magnifique) : Jean Sommer, « Vous êtes grands, vous êtes tout » (à partir de 2’10 sur la vidéo) ; « Vous êtes beaux, vous êtes grands, vous êtes tout / Vous êtes tout ce qui se fait ce qui se dit / Sachez-le vous êtes les rois / Mais non de non de temps en temps réveillez-vous / Tas de chiens ventres mous ! / Réveillez-vous, réveillez-vous ! Changez de vie, changez de corps / Debout debout cadavres-citoyens / Debout les morts, les mourants / Fantômes mes frères / Debout debout dans vos casernes vos cités / Accourez dans les rues au grand soleil au grand soleil. » Oserai-je suggérer à François de reprendre (et actualiser) cette chanson ? L’ayant contacté par sa chaîne Youtube, il avait commencé à travailler à un clip sur notre chanson des « Sœurs jumelles », qui devait décoiffer, malheureusement ce projet n’a pas abouti ; il n’en reste que des bribes dans cette version alternative.

Le 1er septembre 2022, Chanteur à Gages publie La Chanson d’Ursula Von Der Leyen : « Pauvres peuples en perdition », interprétée par Marie-Line Weber. À diffuser au maximum pour faire prendre conscience aux mougeons du fait que tout ce que nous subissons actuellement est le fait d’une putain non élue amie personnelle du PDG de Pfizer, etc. Cette chanson à laquelle j’ai très modestement participé pour le texte, est en chantier depuis mai 2022, et je suis fier d’être à l’origine de la mise en relation de François & Marie-Line. Le 3 novembre 2022, lors d’un séjour au Finistère, je fais la connaissance de Chanteur à Gages, régional de l’étape invité à un concert complotiste d’Ingrid Courrèges auquel je me trouve par hasard invité, ainsi que Marie-Line ! Le hasard y a aussi amené Jean-Brichel, qui lui a remis officiellement l’ordre de la LBD au nom de la République wokiste du Macrovidistan !

Ingrid Courrèges sacrifie une carrière de potiche de l’art macroniste au service de la vérité

J’ai découvert Ingrid Courrèges avec ses vidéos esthétiques & caustiques tournées dans une grande complicité par son compagnon-manager-producteur Florian… J’avais passé à mes étudiants le génial « Libres au réveil » (mars 2021) sur l’air de « Emmenez-moi » de Charles Aznavour. Ils avaient apprécié, mais la semaine suivante l’un d’entre eux m’interpelle : « Elle est chelou la chanteuse que vous nous avez montré, là ». Il s’explique : « Elle a dit qu’il ne fallait pas porter le masque ». En 2e année, cet étudiant s’est épanoui extraordinairement, et j’ai eu le plaisir de le voir abandonner le masque y compris dans le métro où je le croisais. Quand j’ai été convoqué au rectorat, il a spontanément rédigé une lettre de soutien. Comprenne qui voudra, là est ma fierté d’enseignant. Ingrid avait commencé en douceur son insurrection contre le covidisme fin mai 2020 avec « La Confitude », où elle évoquait déjà les mensonges sur la « chloroquine ».

Parmi ses nombreuses créations couillue (ou plutôt clitorue), on relèvera « C’est toi qu’on t’emmerde » (la vignette du présent article en est extraite), d’après « C’est toi que je t’aime ! » des Inconnus, dont la vidéo a bénéficié des talents de Chanteur à gages, et « Castex te dire adieu » sur « Comment te dire adieu » de Françoise Hardy, écrit et réalisé par Chanteur à gages ! Se dessine peut-être un courant artistique antimacroniste, un siècle après les surréalistes ! J’ai eu l’occasion d’applaudir Ingrid Courrèges en spectacle au printemps 2022 dans un lieu secret, expérience dont j’ai rendu compte dans cet article : « Le Spectacle de Demain ». Elle expliquait qu’un seul auteur vivant dont elle avait fait une reprise lui avait écrit un mot (Cookie Dingler). C’est d’ailleurs sans doute préférable, car les auteurs vivants connus ont 90 % de chances d’être macrono-covidistes ! J’ai aussi appris qu’ayant participé à une émission de téléréalité, elle avait un fan club assez consistant, moyennant quoi on peut considérer comme héroïque sa renonciation à la posture conformiste qui lui aurait permis d’intégrer la clique des influenceurs & autres youtubeurs qui sucent la bite à la macronie en faisant des galipettes sur la pelouse de l’Élysée, pour grossir les maigres rangs de la Résistance. Bravo Ingrid !

Ingrid Courrèges, chanteuse conspirationniste, reçoit son diplôme d’officière de la « LBD » (Ligne Blanche à ne pas Dépasser).
© Coccyx Grue

J’ai à nouveau assisté à la tournée d’Ingrid Courrèges le 3 novembre à Mellac (Finistère), dans une salle alternative. Je peux dire le lieu parce qu’Ingrid a rendu publics ses lieux de tournée. Par hasard, Coccyxgrue était présent, et Ingrid s’est vu remettre, à l’instar de Chanteur à Gages, le grade d’officière de la « LBD » (Ligne Blanche à ne pas Dépasser) de la part de la Première Iel Jean-Brichèle. Presque 3 heures de spectacle suivi d’un moment de partage (les gens apportent tout ce qu’il faut). J’étais semble-t-il le seul à avoir déjà vu Ingrid en spectacle. Elle précise que son renoncement au système du show-biz date de bien avant le covidisme quand elle refusa de signer les contrats faustiens des majors.
Pour faire le lien avec le suivant, voici une chanson de Francis Lalanne interprétée par Ingrid Courrèges et Francis : « On n’a pas peur ».

Francis Lalanne, une vie au service de la vérité & de la justice

J’avais consacré un article à son retentissant « J’Appelle ! » (janvier 2021). Voici ce que je disais :
« Lalanne n’est pas le premier artiste à se poser en dissident depuis le début de cette crise ; il a été précédé par Jean-Marie Bigard et Charlelie Couture (lequel a rejoint la meute des 500 artistes bobos-macronistes pour la Présidentielle), mais sa tribune est d’une autre ampleur que ces coups de gueule ponctuels, ce qui n’empêchera pas les professionnels de la disqualification de le barbouiller de leurs crachats avec des arguments très scientifiques : parce qu’il est chanteur, ou qu’il a des cheveux longs, ou est originaire de Marseille comme le Pr Raoult, ou porte des cuissardes, comme le Pr Raoult porte une bague. Je ne citerai qu’un de ces cracheurs directement payés par nos impôts : « cet homme est fait de décibels et de drogues. L’homme aux cuissardes et aux cheveux longs, tu lui fais des couettes, il peut prendre 200 euros les 10 minutes au bois de Boubou ! Il a trouvé la solution à la crise du Coronavirus. Et ouais. Si Jean Castex avait des cuissardes et un catogan, on n’en serait pas là… » Bravo Daniel Morin, vos arguments sont dignes de la petite pute pétainiste moyenne de Radio-Paris. Comme dirait Montesquieu : « Ceux dont il s’agit sont noirs depuis les pieds jusqu’à la tête ; et ils ont le nez si écrasé qu’il est presque impossible de les plaindre ». Je renvoie aussi un un article de la PQR, significatif de la manière dont les chiens de garde dévalorisent systématiquement toutes les voix discordantes, mais ici sans référence à son physique ou à son habillement : « Non vacciné, Francis Lalanne a visité Le Puy avec un pass sanitaire ». Francis n’a pas cessé de parcourir la France à la rencontre des manifestants, comme il avait fait à l’époque Gilets jaunes (à qui il consacre une chanson), mais aussi de s’exprimer sur les médias alternatifs. Voici un exemple de ses analyses éclairées lors d’une émission du 31 mars, avant le premier tour des Présidentielles, mais il a vraiment mouillé sa chemise et a tout fait (comme moi à mon humble niveau) pour que l’éborgneur dégage.

À l’attention des crétins qui au lieu de répondre à ses arguments parlent de ses cheveux, voici pour en terminer avec le Lalanne politique, un discours d’un quart d’heure à Rennes le 11 décembre 2021, improvisation époustouflante, qui n’étonnera guère ceux qui avaient lu en 2009 sa Mise en demeure à Sarkozy. Et en prime, une émission en 8 épisodes de Oliv Oliv avec Francis Lalanne, Jean-Marie Bigard et Ingrid Courrèges, 8e partie. Dans cet épisode, Bigard proposa de faire un spectacle commun, et le bruit courut un moment d’un projet de spectacle Bigard-Lalanne, avant que Bigard, pour une raison obscure, ne s’écrasât. Voir cet article sur le rassemblement mémorable au Trocadéro le 22 mai 2021. Que d’eau a coulé sous combien de ponts depuis !
Mon histoire avec Francis Lalanne est ancienne. C’était mon chanteur préféré à l’adolescence. Je l’avais découvert au lycée quand j’étais en classe de Première je crois, il sortait son 2e disque, et son style inimitable, les thèmes qu’il abordait avec une qualité de textes, de mélodie, d’orchestration & d’interprétation, avaient ravi l’inconditionnel de Brel-Brassens-Ferré que j’étais déjà à cette époque. En 1984, jeune sorbonnagre, j’avais participé à une émission de télévision « Aujourd’hui la vie » sur Antenne 2, après avoir écrit une lettre à la production. Le journaliste Marc Legras avait sélectionné une dizaine de personnes, non pas sur photo comme ça se pratique maintenant, mais sur l’intérêt de leur épitre. Émission inoubliable à visionner ici, car à cette époque la qualité primait sur le « buzz » et les paillettes. Il y avait eu des suites d’ailleurs, tant du côté de Marc Legras, un grand journaliste de la chanson qui m’avait invité ainsi qu’un autre jeune participant (depuis devenu prof & écrivain, à qui j’ai consacré un article sur ce site) à la Maison de la radio pour une émission avec Moustaki, que du côté de Lalanne, qui nous avait tous invités au restaurant. Puis je l’avais croisé de loin en loin ; il s’est souvenu de moi longtemps, toujours avec sympathie & jamais rien de louche côté jeunes filles (ni garçons car comme il avait fait une sublime chanson défendant les homos à une époque où c’était loin d’être la mode, les imbéciles le prenaient pour un homo, et il refusait de démentir car « ce n’est pas une insulte »). Rétrospectivement, je trouve que j’avais déjà plutôt bon goût quand j’étais jeune. En tout cas même si je n’ai jamais été « fan » (j’ai toujours eu trop d’esprit critique pour cela), ce type a informé ma vie. Je pense que c’est à cause de lui que je suis devenu prof de français, et j’ai aussi adopté sa diction théâtrale, l’ayant apprécié comme acteur autant que chanteur.
<https://www.youtube.com/watch?v=rrT...>
Francis n’a pas fait que parler & combattre dans la rue ; il a aussi publié au moins deux excellentes chansons : « Ils sont beaux nos sourires » (avril 2021) ainsi que « Sacrifice » (ci-dessous), une chanson en plusieurs versions, italienne, française et anglaise pour l’instant, mais il continuera bien sûr avec au moins l’espagnol, sa langue maternelle. Il a aussi offert une chanson « Touchez pas les enfants » à une certaine Myriam’B. Je l’ai vu en mai 2022 dans la même salle où j’avais applaudi Ingrid Courrèges. Il présentait son spectacle et son livre de fables « L’Assemblée des Loups », un grand moment littéraire et humain. Je voudrais aussi mentionner une chanson de Francis qui m’a toujours frappé comme amateur de chanson et comme lettré : « Va t’faire avorter ma mignonne ». Il y en a pour six minutes trente, mais quelle claque ! À notre époque où l’on considère qu’être « de gôche » c’est proclamer le « droit à l’avortement » à 9 mois du moment qu’on a un motif légitime, le fait d’avoir commis cette chanson complexe qui tente d’expliquer que ce n’est pas si simple, suffisait de faire de Francis Lalanne « l’ennemi du peuple ». Quiconque écoutera cette chanson inconnue comprendra mieux pourquoi Francis Lalanne a préféré sacrifier toute notion de « carrière » pour grossir les rangs « complotistes ».

Autres chanteurs en vrac ou en goguette

 Le 27 mars 2020, Didier Super, très éveillé, propose « Youpi le Clown explique le confinement », qui est un sketch et non une chanson. Il faisait déjà l’éloge de Raoult et du « médicament dont le nom se termine en quine ». En avril 2020 Didier Super proposait « Rien à foutre (du confinement) ». En novembre 2021, il avait les couilles dans « Exclusion » d’en appeler à la désobéissance civique avec son refrain « passe ton passe » !
 Le 29 mars 2020 était publié sur YouTube la version en public d’une chanson extraite d’un album de 2004 aux paroles complotistes prémonitoires. « Tout va sauter » de Lou Volt, qui pourtant n’a publié subséquemment aucune chanson spécifiquement anticovidiste. Extrait des paroles : « Main dans la main, tous contaminés, grâce aux épidémies nouvelles qu’on ne sait pas soigner. On va tous mourir, mais faut pas vous inquiéter car grâce à la télé vous serez les premiers informés ». Était-ce au premier degré ou prémonitoire ?
 Les Goguettes nous ont réjouis à maintes reprises pendant les phases successives du covidisme avec leurs reprises géniales & taquinement mises en images. Par exemple « Elle est Pfizer » sur l’air de « Elle est d’ailleurs » de Pierre Bachelet ou « C’est la covid qui redémarre » (avril 2021). Au chant, le beau Valentin est juste comme il faut, il n’en fait pas trop, sur des textes dont chaque mot est pesé au coin du bon sens & du bon son. Ils semblent d’après les extérieurs de leurs vidéos, crécher à Paris Nord, pas loin de chez moi ; si ça se trouve je les croise tous les jours ! Il faut explorer leur chaîne Youtube où l’on découvre des pépites de chansonniers d’actualité, comme « Macron - Le Pen » sur l’air de « Göttingen » de Barbara, « Ma Pécresse » sur un air de Renaud, etc. En plus ils tournent pas mal et sont même passés à l’Olympia. Désertons les concerts nationaux-covidistes et ruons-nous sur les artistes de l’esprit critique sinon de la liberté ! Je les avais découverts avec « T’as voulu voir le salon » (avril 2020) d’après « Vesoul » de Jacques Brel, qui a fait 5 millions de vues, mérité !


 En avril 2020, un certain BoB proposait deux chansons nœud-nœud (à moins que je n’aie pas compris le 2nd degré) sur le confinement et le déconfinement. Voici « Déconfiné – la chanson du déconfinement ». Comme il n’en a pas pondu depuis, on peut s’imaginer que le type est encore confiné chez lui, tétradosé !
 Dès juin 2020, c’est le vieux Pierre Perret qui avait ouvert le bal avec un joli clip sur une chanson d’une bonne veine, « Les Confinis ». J’avais lu une entrevue où on lui faisait médire sur le Pr Raoult (qu’il nomme dans sa chanson), mais globalement la chanson est signée par un type qui a presque tout son cerveau, et le clip est fort réussi. Il réitère en avril 2021 avec une chanson un peu niaise intitulée « Bientôt ». En novembre 2021 il pastiche sa propre chanson : « Le virus à maman », et il y va fort (« Véran-tan-plan »). Égalité & Réconciliation se fend d’un article pour l’enfoncer à cause de ses prises de position nunuches, sans que ces chansons courageuses vu sa position initiale l’excusent… Signalons pour finir une parodie limite collaborationniste sur « Le Zizi » en juin 2020, qui avait l’excuse de tenter de réconforter nos aînés maltraités. Pierrot a par contre perdu une bonne occasion de fermer sa gueule quand il s’en est pris aux « antivax », mais j’ai envie de pardonner à son grand âge car il a quand même fait preuve d’empathie.

Cela est quand même à mille coudées au-dessus de la bouse signée Jean-Jacques Goldman publiée le 23 mars 2020 pour appuyer la tyrannie : « Ils sauvent des vies ». Cela aurait été excusable si un an après il était revenu en arrière et avait expliqué qu’il s’était fait rouler, mais macache. Inutile de perdre du temps avec les chanteurs du Camp du Bien ; ils y sont tous allés de leur petite scie collabo, voyez dans cet article de la presse du même tonneau. Plus ambigu, Louis Chédid publie en avril 2021 une belle chanson « Tenir ta main » qui rebondit sur le témoignage de Stéphanie Bataille, qui a chialé sur toutes les ondes sur le méchant tyran qui l’avait empêchée de dire au revoir à son papa mort à l’hôpital. Or on remarque un an après que ladite Stéphanie Bataille a signé « sans trembler » la tribune des 500 artistes bobo appelant à voter pour l’ordure qui l’a empêchée de dire au revoir à son papa, tandis que si le fils Chédid a signé, pas le père. Je me demande bien quelle sera la prochaine pièce que produira Mme Bataille. Va-t-elle présenter Antigone dans le théâtre fondé par son père ? Antigone appelle à voter Créon ! Dans le genre opportuniste sans cervelle, en avril 2020 un certain Helmut Fritz fait 7 millions de vues avec une reprise d’une « œuvre » ancienne intitulée « Ça m’énerve 2020 ». Bien… La catégorie musique électronique est pauvre en résistants, mais un collectif ALF Machine Band propose depuis peu gratuitement des œuvres aux titres suggestifs, comme par exemple « Médecine de plateau - Criminels ». Et bien sûr Khaled Freak connaît un succès monstre avec ses mix politiques, comme celui de Bigard que nous citerons ci-dessous, et ici celui de Di Vizio : « Vacci Nation », sans oublier « Cacastaner » ni « Faites vous vacciner » où il accole Macron et Zemmour.
 Dès avril 2020, le groupe féminin d’extrême drouâteuh les Brigandes s’exprimait clairement sur la plandémie dans cette entrevue : « les groupes s’étant déjà organisés auront une avance sur les autres ». Relevons cette citation : « Avec le coronavirus, nous avons ce qu’on appelle la « stratégie du choc », qui, en créant une psychose dans la population, la prédispose à accepter des changements rapides voire à demander ces changements, qui n’auraient pas forcément pu avoir lieu en dehors de ce contexte. » Elles proposent « C’est écrit dans le Journal », clip amusant où elles se posent en vampires telles que décrites par la presse gauchiste, ce qu’on peut vérifier dans un article de France Bleu ou du Midi Libre. Breizh infos leur rend hommage. Parmi leur riche production qu’on retrouve désormais au hasard des chaînes Youtube car elles ont supprimé leur blog et ont dissous leur groupe, je relève par exemple « En enfer ».


 Le 20 avril 2020, Christelle Chollet propose « On nous prendrait pas pour des cons ? » (ci-dessus). Ma dénonciation est hésitante, mais elle a le mérite d’être précoce, et c’est le début d’une série. Le 21 Mars 2021, elle propose « Alors on danse plus ! » ; en mai c’est « Je te promets » presque écrite par Edouard Philippe, etc. Elle a aussi proposé des sketches et cette caméra cachée sur le « passe sanitaire » en aout 2021, dans la foulée du discours fasciste de macron. Pas mal !
 Le 22 avril 2020, un chanteur lyrique professionnel (et organiste), Benoît Dumon publie une hilarante parodie de motet en latin de cuisine : « Motet pour le temps de confinement », où il évoque Didier Raoult. Le 5 mai 2020, il récidivait avec un film musical : « Les doux attraits de Chloroquine », fragments d’un opéra découverts dans les archives de la ville de Marseille attribué à Charles-Henry du Mont. Pour la cause, il s’affuble d’une perruque… rousse pour interpréter la reine « Marie-Brigitte » !
 Le 29 avril 2020, Soviet Suprem publie « Con-confinés », qui ne franchit pas les bornes de la révolte propre sur elle. En décembre 2021, une reprise de Brassens « La ronde des jurons » vaut un coup d’œil.
 En mai 2020, Louis Wagner propose « Gare au Covid » d’après « Le gorille » de Georges Brassens, sur des paroles de Guillaume de Petigny.
 En mai puis en novembre 2020, l’avocat Jean-Pierre Joseph publie des pastiches « Elle va mourir la liberta » et « Pourtant que cette arnaque est belle » d’après Charles Aznavour et Jean Ferrat. Les vidéos montrent des visuels satiriques.
 Dès juillet 2020, Renaud sortait une chanson & un clip intitulés Corona song, qui n’ajouteront hélas rien à sa gloire, même s’il rend hommage de façon émouvante à Didier Raoult. Cela fait plaisir de la part d’un chanteur arrivé & vieux, qu’il n’ait pas vendu son âme comme tant d’autres.
 Octobre 2020, une chanson artistiquement nullissime qui vilipende ce « putain de masque » mais défend bec & ongles les mesures nationales-covidistes. Je ne nomme pas l’auteur ; c’est pour mémoire, et en plus la chanson commence par une réclame lourdingue incluse dans le clip !
 En octobre 2020, c’est apparemment le 1er clip anticovidiste de Guillaume Ibot, chanteur-imitateur, qui va devenir un des meilleurs producteurs en la matière. Je ne l’ai découvert qu’en juin 2023 grâce à un lecteur de Profession Gendarme : « Avoir vingt ans en 2020 » (d’après Pierre Bachelet). Parmi sa production pléthorique de grande qualité, je relève « Non essentiel » d’après Francis Cabrel et « Le vaccin extraordinaire » d’après Charles Trenet. Il a même commis un « Gare au gorille » publié le 3 juin 2022, alors que le nôtre a été publié le 4 juin ! Deux parodies de la même chanson sur le même thème sorties à quelques heures d’intervalle ! En prime, une parodie de Dalida en avril 2021, avec… une perruque jaune avant la lettre : « Paroles, paroles de Macron ». Il a intégré des « paroles » du tyran à la bande son !
 Le 24 octobre 2020 sort « Rivo Thrill » de Martial Lanoir, comme son nom l’indique, parodie d’une chanson de Francis Cabrel. Le chanteur est actuellement en prison pour être intervenu dans une rixe, ou plutôt un tabassage. Il est bien évidemment affublé de toutes les étiquettes à la mode dans cet article de la presse fasciste. On souhaite au plumitif d’être à son tour agressé par une bande de loubards, et que tous les passants, en bons lecteurs de son torchon, passent leur chemin en détournant les yeux.


 Le 28 novembre 2020, Luc Finella sort « Coronacircus », très beau clip qui n’est pas une parodie, puis « Soignants suspendus » en février 2023, puis « J’ai lutté » en juin 2023 (ci-dessus), sur des paroles de Sébastien Recchia. En septembre, il coproduit « Crédit Social » pour Sébastien Recchia (voir ci-dessous).
 En décembre 2020, Grand corps malade sort « Pas essentiel », pleurnicherie sur les restrictions. Gentillet, mais pourquoi Fabien n’as-tu pas renoncé à tes invitations multiples dans les émissions de variétoche pour ouvrir ta gueule & nous rejoindre dans les rues ?
 Le même mois de décembre, un certain guYom propose « Déconne pas Manu », chanson ouverte au président Macron, parodie de « Manu » de Renaud. Sur la même chaîne on trouve « Poupée de cire, poupée de son » (octobre 2021) interprétée par Alice, accompagnée par guYom, et « Mon gouv’ à moi » par la même équipe (août 2021).


 Pastiche de Alex Fredo (ci-dessus) : « Vaccinez-moi », sur une chanson de Jean-Jacques Goldman « Envole-moi », le 4 février 2021. Plus de 2 millions de vues ! Une autre chanson du même Goldman a inspiré à Sandrine Sarroche une parodie intitulée « Encore un vaccin », reprise ici par Yvon Lévêque. Sur Rire & chansons en novembre 2021 Alex Fredo propose un pot-pourri jouissif de vieilles chansons françaises. Encore un gars de talent dont j’ignorais l’existence ! En parlant de cette station, je sors du thème de l’article pour évoquer l’humoriste de talent Karine Dubernet, qui a fourni régulièrement des sketches, pas piqués des hannetons, par exemple celui-ci le 7 avril 2022. Au même moment le DJ Bob Sinclair publiait une brève vidéo satirique sur une chanson de Florent Pagny « Ma Liberté de danser ». Je reviens à Alex Fredo que j’ai eu l’occasion de voir en septembre 2022 en première partie de Franjo, lequel est aussi un humoriste de talent, anticovidiste et beau gosse en prime ! Lors de ce spectacle, j’ai eu l’impression pour le moins inattendu qu’il s’était fait un public sur l’anticovidisme, un autre public que le milieu militant très réduit que je fréquente depuis deux ans.
 La 14 Mars 2021 : voici un clip « La Corona » réalisé par des jeunes contre la peur du covid.
 Gérard Lanvin sort une excellente chanson « Entre le Dire et le Faire » (avril 2021) où il croque à traits bien choisis nos trois derniers présidents de république, avec un non moins excellent clip. Tiens, étonnant, Gérard Lanvin est absent de la tribune des 500 putes de la macronie !
 En août 2021, le groupe canadien Sir Pathétik publiait une chanson originale intitulée « Astrazenecka » qui évoque avec humour les effets secondaires de ce « ste vaccin là ».
 Chloé a connu un succès avec « Liberté » (septembre 2021), qui mêle une jolie voix à un texte très « gardarem lou Larzac ». Elle a défrayé la chronique en février 2022 en étant arrêtée par les milices coronazies comme une terroriste à Nice juste parce qu’elle chantait dans la rue. Son clip exhibe courageusement, dans ce milieu de l’art accaparé par les gochos-fachos, des images des manifestations parisiennes des Patriotes, mélangées à d’autres manifs gilets jaunes. Elle incruste également quelques phrases de Me Di Vizio, compagnon de route des Patriotes.
 Les Sales Majestés est un groupe de hard rock qui ne mâche pas ses mots, difficiles à saisir sous le déluge de décibels, mais les amateurs apprécient. Voici en octobre 2021 « Halte au pass » qui porte bien son nom : « À tous les vaccinés, tous les non-vaccinés / À tous les antipass, à tous les antivax / Persécutés par ce putain d’pass sanitaire / Victime de cette folie folie sécuritaire / Refuse la répression, celle qui ne dit pas son nom / Et fais un doigt d’honneur à cette bande de menteurs ». « Hymne à la joie » a été publié après le confinement, censuré et republié en 2023. C’est un hymne anar provocateur gauchiste à la désobéissance.
 À partir de novembre 2021, les « Belduc » Ça va bien aller, on s’prépare au pire (chanson humoristique) par Les Belduc nous proposent trois chansons, en commençant par « Ça va bien aller, on s’prépare au pire », pastiches de chansons des années 1930 de la Bolduc.
 En décembre 2021, « Unies sont nos voix » est une réalisation du collectif « Les voix du cœur » qui agrège entre autres quelques chanteurs nommés dans le présent article (Francis Lalanne, Ingrid Courrèges, Chloé), sur des paroles & musique de Christophe Richard, sous la houlette de Johnny West, avec la participation de la blogueuse Amélie Paul et de l’acteur Thomas Séraphine. Après bien des vicissitudes, leur clip définitif sort le 23 mai.


 Marie-Charlotte & FloFlo la Guerrière interprètent une chanson sur canapé « Battez-vous », qui conserve le titre de l’original « Battez-vous » de Brigitte avec à la fin deux bogosses qui se roulent des pelles furieuses au lieu de se battre !
 Samuel Almosni : « La présidence de la République » date de 2018, et n’évoque pas le covidisme bien sûr, mais relève de la mazarinade de bon goût. La promesse du titre de la chanson adaptée de « Comme ils disent » de Charles Aznavour est malheureusement contournée, à part le début : « J’habite seul avec maman à l’Élysée évidemment ». Le chanteur Samuel Almosni alias Leumas est décédé en 2020. Sa chaîne Youtube est reprise par ses enfants ; je vous laisse l’explorer. Le dénommé « Olivier BERNARD Auteur » a repris en février 2023 la chanson de Samuel Almosni sous le titre « Il habite seul avec maman » avec une nouvelle mise en images, mais sans nommer l’auteur-chanteur à ce qu’il semble.


 Sandrine Sarroche a un sacré talent comme en atteste cette parodie qui sort un peu de notre propos, mais qui égratigne bien la folie touts azimuts des branquignols wokistes de la macronie sur le thème du « Pronom « IEL » ». Elle a aussi été féroce sur le covidisme, en se tapant par exemple Veran faisant sa pute et Castex et ses attestations, avec une parodie des « Crayons » de Bourvil elle-même parodiée avec talent par Yvon Lévêque, dont la chaîne Youtube re(soutien)gorge de pépites ! Voyez par exemple « Brigitte mon exquise », autre parodie puissance 2 de Sandrine Sarroche. Clairement anticovidiste, voici « Le brave Véran », d’après Brassens (ci-dessus), qui met en images la version de Sarroche.


 Des internautes anonymes produisent aussi des clips de parodies plus ou moins intéressantes. Voici « C’est normal », reprise actualisée de « C’est Normal » de Fontaine & Areski, par Wassilli et Colin, et « Les Vaccins d’abord », d’après Georges Brassens.
 En mars 2021, le Dr Gérard Maudrux propose un article satirique : « Covid : Quand l’ANSM danse le bambalaba avec Lilly ». Il propose un pastiche de la chanson de Pierre Perret « Lily », qui reste à faire.
 En mars 2021, Célestin propose une chanson originale prémonitoire intitulée « #Destitution », où il évoque les mesures stalinitaires du tyran.
 En avril 2021, chanson contre le covidisme, plus agressive que « Danser encore » : « Les 99 % », adaptation d’une chanson anglaise « Nous sommes les 99 % » qui date de Occupy Wall Street et a été actualisée. Pour tout dire, j’ai accompagné une seule fois un groupe d’activistes pour la chanter dans le métro, en marge de nos interventions avec « Danser encore ». Expérience cuisante, car la chanson était trop agressive pour être bien accueillie.
 En mai 2021, Erik Skar Baroux propose « Comme si c’était comme ça », une chanson pour l’antenne 77 de Réinfocovid. Le texte n’est pas très explicite, mais c’est pour la bonne cause. Voyez sa chaîne Youtube. En septembre 2022, le clip de la même chanson sort, promu par Réinfocovid.


 Dès juillet 2021, La Mite dans la Caverne (connu par la suite pour ses contributions brigittologiques) s’était fait censurer par la Kommandantur YouTube pour une chanson géniale sur l’air de Tico-Tico no Fubá : « Chanson du Vaccin ». En février 2023, il nous propose une excellente parodie de « Vesoul » de Brel : « Il est bien gentil Zelensky, mais… ». En juin 2023, il nous livre une parodie géniale, et brigittologique de « Félicie aussi » d’après la chanson de Fernandel : « Macron aussi » (ci-dessus). En décembre 2023, « Vous saurez tout sur les pourris », sur l’air du « Zizi » de Pierre Perret.
 En août 2021, sortie du clip de Christoff « Coronafolie », avec en prime le making of avec le réalisateur Antoine Bernard. Le chanteur déclare d’ailleurs dans ce making of qu’il ne connaissait pas d’autres chansons sur le covidisme. Bon, que cet article lui ouvre les oreilles ! » En juin 2023, j’apprends que cette chanson serait co-écrite avec son complice écrivain et chanteur Romain Guérin. Ils ont commis d’autres chansons ensemble. Je n’ai pas trouvé de chanson disponible qui traite explicitement du covidisme, donc on sort du thème de cette recension. Romain Guérin a commis une chanson en hommage à Zemmour « Monsieur Z » et des chansons disons nationalistes assez remontées, comme « Vivre ensemble » un vibrant hommage à Annie Dingo. Ses clips sont également réalisés par Antoine Bernard et Christoff y fait souvent des apparitions.


 En décembre 2020, Sarah Jane Iffra, très prolifique, sort « Soirées Parisiennes » (ci-dessus) puis en août 2021 « Pass pas », satire d’après Dance Monkey, puis en décembre 2022, « Conquistador », satire de Machistador de Matthieu Chedid. En mars 2023, réjouissante parodie de Piaf avec « Paname, Paname ! » et « Encore pas d’accord » d’après Francis Cabrel, toujours avec un montage vidéo très (trop) nerveux.
 En septembre 2021, un certain Michael Bond, francophone qui chante en anglais, sort une chanson et un album éponyme intitulés « Hydroxychloroquine ». Je ne l’ai découvert qu’en mai 2023, mais je découvre rétrospectivement qu’il a été interviewé par Mike Borowski le 21 décembre 2021. Il paraît qu’il était présent dans les manifs. Comment ai-je pu le rater ? Bon, sa chanson n’est pas très explicite, et le type est l’Alain Melon de la chanson.
 En novembre 2021, Five Times August, nom d’artiste de Brad Skistimas, sort le clip de « Sad little man », brûlot consacré à Fauci, présenté comme un criminel. En février 2023, il propose une chanson claire & nette sur Bill Gates : « Gates behind The Bars », sous-titrée en français. Belle œuvre sans fioritures : Bill Gates a sa place derrière les barreaux ! À quand une adaptation française ? Guy Boulianne a publié un article sur ce chanteur autodidacte qui a publié des chansons anticovidistes en anglais depuis le début de la plandémie. Il est révélateur qu’aucun article ne lui soit encore consacré sur Wikipédia, même en anglais. J’ai remis en mars 2024 sur Odysee cette vidéo censurée par YouTube au bout d’un an sur ma chaîne. Il s’agit d’une ode admirative au grand philanthrope ami de Jeffrey Epstein. YT ne veut pas qu’on rende hommage à son propriétaire ! Cela « enfreint les règles de la communauté ». Pardon ? Mais de quelle "communauté" au juste ?
 Les Pestiférés ont troussé de fort belles chansons sur des airs plus ou poins connus. Textes émouvants comme « Mémé est morte seule mais en bonne santé » (octobre 2021) ou comiques acides comme « Je ne veux pas me faire vacciner » (mai 2022) sur l’air de « Sympathique » de Pink Martini. Ils avaient commencé en octobre 2021 avec « Dans le monde entier il y a un virus ». Voici leur dernière (en juillet 2022) « Qui c’est celui-là ?… (la samba des sans vax) », mais écoutez-les toutes : quel talent ! On n’apprend rien sur eux sur leur site, sauf qu’un certain Patrick Alvarez est à leur tête.


 En janvier 2022, Oldelaf (dont j’ignorais l’existence) sort « Demi-Dieux », belle chanson originale sur la comédie des masques, avec de séduisantes allusions homo-érotiques. Cela faisait un moment que ça le démangeait apparemment, car en 2020, il avait proposé des « tutos » caustiques sur le masque et l’ennui, par exemple celui-ci. Lors du festival Arcomik il enregistre un duo avec Redouanne Harjane dans une série « L’Humour c’est mieux à deux », dans lequel il aborde le covidisme.


 En juillet 2021 Anthony Joubert propose « Pass sanitaire » (ci-dessus) sur l’air de « Face à la mer » de Calogero. En août, Ingrid Courèges reprend la même idée en bref pour son JT. Anthony Joubert récidive en janvier 2022 avec « Macron vous emmerde 1 » et un génial karaoké de plusieurs chansons : « Macron vous emmerde 2 » : le karaoke de l’Élysée. Il transforme l’essai avec « Véran a la Covid ».
 Le 5 décembre 2021, le groupe japonais Heavenese avait publié une première version de « Corona Rhapsody » qui fut censurée par YT après 210 000 vues. Voici une seconde version sans doute plus moqueuse, avec des sous-titres en anglais. Une chanson se moque de notre ami Klaus Schwab et de son « Worst egoistic forum ». Je crois que la chanson censurée est celle-ci, visible sur Odysee, car leur chaîne de secours, Rumble, est censurée par la dictature de l’UE.
 C’est la fête à Macron en ce mois de janvier 2022 : Gaëtan Thomas chante « Avec Macron », sur des paroles de Barbara Goujon détournant Léo Ferré.


 Après un silence de 3 ans, Damien Saez (chanteur connu dont j’ignorais pourtant l’existence), a publié en février 2022 deux chansons anticovidistes couillues, clairement anti-masque & anti-injections. Voici « Enlève ton masque » avec une belle vidéo consacrée au peintre Tanguy Roland au travail dans une chapelle. Merci le covidisme de nous faire découvrir le bon grain dans l’ivresse ! Et la dernière, très efficace : « La chanson du vieux réac », avec juste les paroles sur la vidéo. Le type mâche pas ses mots, il parle de « dictature », d’« enculer », et utilise de très gros mots « qui vous emmerde », alors là c’est pas poli ! Ce « chanteur libertaire » s’était singularisé déjà en 2019 par une chanson au titre explicite : « Manu dans l’cul ». Apart.tv nous apprend tout sur ces chansons de Damien Saez, avec en prime les paroles. Malheureusement en décembre 2022, Saez nous sort une chansonnette d’une naïveté ridicule intitulée « Telegram », moulée dans une forme musicale des plus minables. Il est amoureux d’une Ukrainienne, mon Dieu ! Un conseil à ce garçon : qu’il écoute un peu Francis Lalanne et qu’il se renseigne un peu avant de dire des niaiseries.
 En janvier 2021 Drahim sort « Le Complotiste (Partie 1) », où il balance à tout va, entre vaxins, MK-Ultra, satanisme, etc., suivi de 2 autres parties. En février 2022, il scande « Enlevez vos masques ».
 Il a fallu une émission de Mike Borowski en septembre 2023 pour que j’apprenne que l’activiste anticovidiste canadienne Amélie Paul était à l’origine une chanteuse, tant elle est modeste. Ses activités de chanteuse sont tellement noyées sous celles de l’activiste que j’ai eu beaucoup de mal à trouver ce clip « Aide-moi » qui inclut des images de l’action ces camionneurs canadiens contre le fascisme de Trudeau. Bravo ! Elle a été persécutée par les fascistes covidistes canadiens pour son franc-parler, comme en témoigne cet article.
 À propos de trucs dans l’endroit en question, Isabelle Sojfer a publié en septembre 2021 une chanson malicieuse : « La Plume ».
 Bernard Castaingts avait commencé en mai 2021 avec une excellente parodie du « Gorille » de Brassens : « Gare au Covid », puis en juin 2021 « On n’sent rien », parodie de « Qu’on est bien » de Guy Béart. Voir d’autres parodies sur sa chaîne, comme une sur Annie Dingo. En mars 2022, il se paie la tronche du Chef de l’Étron avec une parodie de « La mer » de Charles Trenet. En décembre 2023, il publie une chanson bilan intitulée « Toi l’pangolin » sur un air de Sheila.
 Je suis stupéfait de découvrir seulement en décembre 2022 sur Youtube une parodie par un certain Marc Garetto de Dalida intitulée comme la nôtre « Il venait d’avoir 14 ans », datée du 3 mars 2022, alors que la nôtre est du 18 mars ! Comme cela représente des semaines de travail, on ne nous accusera pas d’avoir plagié ; il n’y a d’ailleurs rien de commun ni dans le texte ni dans l’interprétation, sauf la reprise des mots présents dans le texte original, et le choix du chiffre 14, qui s’imposait. (Je découvre aussi en décembre 2022 une parodie de Marie Reno sur Rire & Chansons intitulée « Il venait d’avoir 17 ans », datée de février 2021). Du coup, je découvre des parodies ou chansons originales de grand talent de Marc Garetto, comme « SUSPENDUS - chanson solidaire », « Ma France a perdu la raison » d’après Jean Ferrat et « Condamné au Silence » d’après Simon & Garfunkel (« Sound of Silence »). Voir aussi une chanson originale datée d’avril 2021 : « « Qu’en diras tu ? » sous titrée « Chanson contre la dictature sanitaire, et pour le retour de nos libertés ». La plus forte est sans doute « Dites leur qu’ils nous saoulent », vibrant hommage pince sans rire à tous les artistes collabos :

Qui plus est, Marc Garetto se lance aussi dans la musique classique, avec par exemple ce Stabat Mater en XII mouvements pour lequel on peut souscrire une participation.
 Sébastien Recchia (époux de l’avocate Virginie De Araujo Recchia) qui publie des vidéos anticovidistes depuis longtemps, s’est récemment mis à quelques parodies fort réussies, brut de décoffrage, comme ici « Je suis à vomir » sur un air de Francis Cabrel. Vidéo reprise sur Youtube par un admirateur, car il publie dorénavant uniquement sur Telegram, à ma connaissance. Le 28 septembre, il propose un très beau clip en collaboration avec Luc Finella : « Crédit Social », parodie de « Antisocial » de Trust, et à cette occasion je découvre les productions de ce dernier, dont certaines déjà en collaboration pour le texte avec Sébastien Recchia (voir ci-dessus).


 En avril 2022, sortie d’une chanson collaborative : « Le Roi des Cons » d’après Brassens.
 Flora Hebrige sur sa chaîne « écolo-thérapie » propose en plus de ses vidéos informatives, des parodies anticovidistes ou sur d’autres thèmes. Voici par exemple une reprise de l’inénarrable Bruel :« Au nom de quoi ? ».
 30 avril 2022, sortie en avant-première d’un album à venir, de « Elon Musk », de Stéphane Cadé (dont j’ignorais l’existence), une dystopie qui assemble les motifs du genre, du soma du Meilleur des mondes à Soleil vert et débusque le narratif covidiste.
 Le 21 mai 2022, le groupe Indochine a donné un spectacle au Stade de France devant 97 000 personnes pour ses 40 ans de carrière. La tour centrale spectaculaire affichait à un moment le slogan complotiste : « Ils mentent, ils savent qu’ils mentent », etc., inspiré d’une citation d’Alexandre Soljenitsyne. Je n’en sais pas plus pour l’instant, et je pense qu’ils vont rester discrets vu le fric en jeu, mais tout est bon à prendre. Le 30 mai grâce à Profession gendarme, je prends connaissance d’un article pour le moins confus de brujitafr qui a au moins le mérite de rappeler un fait que j’avais oublié, la participation du groupe à un concert soi-disant test visant à calculer l’impact des mesures délirantes anticovid sur une foule. Réservons notre avis…
 La chaîne En Attendant Le Strike, plus riche sur Odysee que sur Youtube, propose des parodies de films, mais aussi des parodies musicales, comme « La compil’ du progray » en juin 2022, l’irrésistible « Take the dose again » de « Bernard Laveluilevier » (décembre 2022), bien dans la gueule de ce pauvre Lavilliers qui n’est plus que l’ombre de lui-même, et « Jo Dasseals : Ton monde » (mars 2023), d’après Joe Dassin. En janvier 2024, voici une chanson pour danser en boîte intitulée « CDM » (lisez « C’est des merdes »).
 Chanson publiée le 14 juillet 2022 : « Faut s’réveiller » de Xavier Dominguez.
 Je découvre tardivement la chaîne Crowdbunker « Les informés de la pandémie », qui a publié de nombreuses parodies d’amateur sur le covidisme et sur Jean-Brichel. Voir dans le lien ci-dessus « 700 millions de covidés » (parodie de « 700 millions de chinois » de Jacques Dutronc), et « Jean-Bri aussi » (parodie de « Félicie aussi » de Fernandel). À voir avec indulgence…
 Daniel Guichard n’a pas proposé de chanson, mais a témoigné sur ses proches victimes d’effets secondaires du vaxin, et se déclare non vaxiné. Il fait un peu combattant de la 11e heure, mais le 6 janvier 2023, il se lâche au micro d’André Bercoff. Il se révèle un complotiste accompli, dont on ignorait l’existence. Daniel Guichard a écrit une chanson dédiée à Ursula von der Leyen, dont on entend un extrait dans l’émission, pas très convaincant je dois dire quand on le compare à la chanson d’Ursula de Chanteur à Gages & Marie-Line Weber, que sa seigneurie Bercoff n’écoutera jamais, car en France on ne mélange pas torchons & serviettes, y compris dans les rangs complotistes.
 Dans le même genre d’idée, au lieu de mettre en valeur l’un des chanteurs de notre liste, Le Courrier des Stratèges consacre en janvier 2023 un portrait certes sympathique à « Paulo Paulus des Négresses Vertes ». Mais le gars nous a-t-il concocté une seule chanson de résistance ? Donc le show biz continue : surtout ne pas envoyer un coup de projo sur des artistes inconnus !
 En 2022 également Manu LBLG sort un hommage aux soignants suspendus intitulé « Trois points de suspension », mentionné par Éric Loridan dans une entrevue à France-Soir le 14 décembre 2022. Il avait composé « Merci monsieur le président » à la suite du discours de macronescu en juillet 2021. Il appelle à un nouveau monde pour les exclus.
 En novembre 2022, le site « Réfléchir et Agir Libre » propose « COV’ IDée », bilan des années 2020 à 2022 en musique sur un air de Jean-Jacques Goldman. Apparemment ils en ont fait d’autres, mais le site est un peu confus.
 En janvier 2023, le chanteur étasunien de country John Rich a gagné son procès contre l’organisateur d’un concert qu’il a refusé de jouer après avoir appris que les personnes non vaccinées ne pouvaient y assister, alors qu’il avait déclaré qu’il refuserait tout passe sanitaire.
 Avril 2023 : le groupe Shaka Ponk semble nous jouer l’ouvrier de la 11e heure avec un clip intitulé « Tout le monde danse », dont seules les images évoquent le covidisme, ce qui est habile pour toucher sans encourir la censure, ce à quoi nous serons bientôt tous réduits. Il semble que malheureusement le thème du covidisme soit contaminé par les lubies climatistes ou wokistes. Enfin, cela fait du bien que les mougeons se relèvent.
 Mai 2023, deux chanteuses repérées sur TikTok sous le nom de « Le Gang des Laveries » font des parodies qu’elles chantent a cappella dans le métro ou sur les ronds-points dans la veine gilets jaune, mais en intégrant la critique du covidisme. Voici « Macron nous fait la guerre ». Les vidéos ne sont pas datées, mais elles évoquent le Rivotril et autres joyeusetés macrovidistes… Vous trouverez aussi une improbable parodie sur « La chanson des vieux amants » de Brel…
 Octobre 2023, Krees sort (accompagné par Emmanuelle Darles au chant) une parodie intitulée « Qui a Le droit d’faire ça à des humains » sur une chanson de… Patrick Bruel, qui va se retourner dans sa tombe de covidiste ! Sinon ce monsieur a aussi enregistré par exemple une parodie de Gold : « Capitaine Van Hemelryck » dès le mois d’août 2023.
 Le 17 janvier 2024, Macha Bouttier chante « Victime vaxx c19 » diffusé sur son compte Twitter. Elle participe à une émission de Nicolas Bouvier le 2 février : Pourquoi avez-vous détruit ma vie ?.
 Le 22 février 2024, Monsieur Zurlu, qui s’est fait connaître en décembre 2023 avec une chanson sobrement intitulée « Brigitte Macron, c’est Jean-Michel Trogneux », récidive avec un hommage tardif à « Didier Raoult, Hommage au célèbre microbiologiste français ».

Rappeurs, rappeuses et slameurs : « complotiste » & « antivax », forcément !

Je fais une catégorie à part pour les rappeurs, parce qu’ils ont une audience démultipliée parmi les jeunes. Si une grande proportion végètent dans le bling-bling et le culte de l’argent, d’autres sauvent l’honneur et ont le mérite d’encourager la jeunesse à l’esprit critique & la remise en cause de la doxa, ce que je peux parfois constater chez mes étudiants de milieux populaires.
 Dès le 8 mars 2020, le jeune et beau rappeur tarnais Benk dégainait avec « Coronavirus » (380 000 vues), puis en avril 2020 avec « Coronavirus 2.0 », filmé dans le centre d’Albi, magnifiques vues de la France périphérique. Dans le premier clip, il ne peut s’empêcher une allusion à « Traore », mais sans rien en dire de précis ; histoire de parisianisme sans doute, qui n’enlève rien à la pertinence de son discours.
 En avril 2020, Govrache proposait seul à la guitare : « Restez chez vous », puis « Non essentiels », slam très mélodieux.
 21 mai 2020, Mino sort 10 jours après le déconfinement « Trop con » réalisé avec des vidéos de ses fans. Belle vision acide de la connerie contemporaine sur fond de covidisme. Voyez un article explicatif sur cette page. Il faut dire qu’à l’instar de Keny Arkana, en janvier 2011 dans « Si je suis fou » il avait proposé un texte visionnaire : « Les maladies qu’ils élaborent / Dans leurs laboratoires /Les puces dans les passeports / Et les vaccins obligatoires ».
 L’Originale K publie « Confinés » en juin 2020, puis « Monde de Fous » avec les masques blancs en septembre 2021, et « Ce n’est pas un vaccin » en janvier 2022, qui commence sur une citation du Pr Perronne, et « Peuple de France » en mars 2022, et tant d’autres…
 Mai 2021 : Le rappeur canadien RC The Rapper a publié une vidéo au titre explicite « Just Say No ». Je ne trouve pas d’article conséquent en français qui puisse éclairer sa démarche, pourtant s’il est canadien, il doit y avoir des francophones pour s’intéresser à ce qu’il fait.
 En septembre 2021, le rappeur Mysa publie « Dystopie-19 », qui se passe de commentaire. Comme dirait Bigard : « Complotiste ». Il participe aussi à un clip de RCKNSQT dans la même veine (ci-dessous).


 En février 2021, Suriv propose une excellente vidéo intitulée « bouche couverte », puis en octobre 2021, une vidéo intitulée « Ils nous interdisent la bise » qu’on est obligé de regarder sur Odysee parce que la Kommandantur Youtube demande de montrer son identité pour visionner, ce qui ne fait que confirmer le contenu de la chanson. Un rappeur père de famille au discours qui fait mouche !
 Le 12 mars 2021 Keny Arkana y était allée franco avec « Violence masquée ». C’est une autre rappeuse marseillaise (décidément je vais demander l’asile politique à Marseille !) Elle avait déjà frappé fort en 2011 (à l’instar de Mino, cf. ci-dessus) avec « V pour Vérités », un clip prophétique dont les paroles révèlent que le covidisme était planifié depuis bien longtemps dans les moindres détails : « Mesdames et messieurs ne croyez pas que les gouvernements vous protègent / Ils se préparent, le terreau hors pair du plus grand génocide / La famine dans les pays riches, répression mais aussi / Des épidémies, peut être pour qu’on ait peur de se rassembler / Ou juste pour businesser un tas de vaccins empoissonnés / Peut-être, (peut-être) avec une puce dedans serait-ce pour de la surveillance ? Ou pour modifier nos états psychiques à l’aide de leurs fréquences ? » La lecture de la fiche W de la rappeuse sur le site mondialiste coronazi sponsorisé par Bill Gates & George Soros Wikipédia, est sans équivoque : « Suite à la pandémie de Covid-19, Keny Arkana devient une figure du mouvement antivax. Elle prend notamment la parole publiquement le 24 juillet 2021 lors d’une manifestation « contre le pass sanitaire » à Marseille au côtés de Richard Boutry et Salim Laïbi pour raconter que les vaccins anti-covid ne seraient pas des « vrais vaccins » mais des « technologies ARN » qui résulteraient d’une « théorie transhumaniste ». Elle reprend également la théorie complotiste d’un « apartheid » qui serait réservé aux « non-vaccinés ». Putain : « antivax » et « complotiste ». Ne manque que « antimythe » pour que le palmarès soit complet ! Ah ce qu’on les gêne quand on ne pense pas dans leurs clous !


 En août 2021, RCKNSQT (nouveau nom de Rockin’Squat) propose le clip explicite « BIG PHARMA (Poison Légal) » (ci-dessus), puis en avril 2022, « Nouvelle Dose », dont le titre explique tout. En octobre 2021, « Esclave 2021 » est un superbe clip complotiste (avec apparition de Mysa). Extrait : « Les crapules du ghetto qui brandissent la lame ont beaucoup moins d’courage que Francis Lalanne ».
 Le 30 août 2021, un certain Djo Ginkgo, dont c’est le seul titre sur sa chaîne YT, publie « Primum non nocere ».
 En octobre 2021, le rappeur blanc en costard Millésime K publie « Patriote » dans lequel il parle des injections obligatoires et fait le lien avec l’absence de liberté. Auparavant il avait publié « Douce France ». Son discours de raison le fait qualifier de « facho » par la presse fasciste des milliardaires et de macron.
 En décembre 2021, excellente entrevue de Bilar, un rappeur qui a oublié d’être con. Il attaque à fond & explicitement le covidisme et se fait bien entendu censurer partout. Voyez ses vidéos dans l’article.
 Le 31 décembre 2021 Abalom sort « 3eme dose », qui fait allusion à la piquouze, avec Raoult sur la vignette de la vidéo. Il fait preuve d’un grand respect pour l’occupant de l’Élysée.
 Le 1er mars 2022, Kimto Vasquez avec Le Sabre & Slo publie « Kovidizm 2022 ».
 En mars 2022, Sol Invictus prend pour cible « Big Pharma ». Il publie sur sa chaîne quelques chansons où il dénonce les comploteurs, comme dans « La guerre c’est pas bien (sauf quand c’est les U.S.A) ».
 Akhenaton, le chanteur du groupe IAM, a été un des rares rappeurs à prendre la parole clairement à plusieurs reprises contre la dictature. Voir son entrevue pour France-Soir le 15 avril 2022. En revanche, je ne crois pas qu’il ait proposé une chanson particulière.
 En février 2022, le groupe parisien Canaleson sort « Jacquadi », rap mélodieux sur les injonctions délirantes du national-covidisme.
 En septembre 2022, Dialektik sort « Hippocrate aux enfers »
 En novembre 2022 sort un album de rap collectif au bénéfice des soignants suspendus intitulé « En Acclamant Les Suspendus », dirigé par Striky. Lire une entrevue par Le Média en 4-4-2. Les seuls artistes que je connaisse sont Dr Alwest et Sébastien Recchia, le premier n’étant pas considéré comme chanteur, et ni l’un ni l’autre rappeur.
 Le 6 avril 2023, un chanteur de variété qualifié de rappeur nommé Soprano, prononce un discours démago lors d’un concert au Stade de France, dans le genre combattant de la 11e heure. Il soutient les manifestants. Ben dame, que n’a-t-il dit un mot quand nous manifestions contre la tyrannie sanitaire ? Sa chanson s’intitule « À nos héros du quotidien ». Veut-il parler des soignants suspendus ? Je ne le crois pas. Le plus marrant c’est que Silvano Trotta qui n’y connaît rien s’est fendu du message suivant sur son fil Telegram : « J’ai suffisamment critiqué les rappeurs, qui dénonçaient le système à longueur de chansons, et dont le silence assourdissant depuis 3 ans, donnait envie de vomir, pour ne pas saluer le chanteur Soprano, qui non seulement défend les résistants dans les rues contre la réforme des retraites mais a aussi rendu hommage aux résistants contre les stupides confinement et horribles Pass de la honte ! » Comme sur l’affaire Chibritte, Silvano Trotta est à côté de la plaque. Mais c’est une vedette du Covid…

 Booba constitue un cas intéressant. En janvier 2024, il semble s’être mis en guerre contre la mafia en général, y compris la mafia covidiste, ce qui lui a valu les insultes entre autres du torchecul collaborationniste Le Point tentant de déminer la prise de conscience du peuple dont Booba est un symptôme : « Un message qui scelle l’union sacrée et inattendue entre la boobasphère et la complosphère antivax, avec la bénédiction de personnalités politiques et de médias amis. » Cela lui a effectivement valu un message du Pr Raoult. Or ce qui est très gênant pour la mafia c’est que Booba, au début, a joué à fond le jeu du covidisme, en publiant des clips et des émissions covidistes. Mais progressivement il est sorti de l’hébétude et a eu le courage de changer son fusil d’épaule. C’est ça que la mafia ne peut pas supporter, car il risque de faire école avec ses millions de fans. Et s’ils le suivent, ils risquent de faire comme nous avec 3 ans d’écart, de tout comprendre. En mars 2022, Booba avait rompu son contrat avec Puma par désaccord avec l’ukainisme de la marque. En février 2022, il sort une vidéo commune avec Vald, sur le thème du Covid, qui mélange « Variant » de Booba et « Pandémie » de Vald. Ce n’est pas très explicite, mais cela penche nettement vers une prise de conscience. « J’suis complotiste, toi, ça s’voit qu’t’es sous médicaments » côté Vald ; « Ils veulent changer mon ADN » côté Booba. Donc chers journalistes du Point, sachez que « la complosphère antivax » vous chie à la gueule avec enthousiasme. On vous aura, bandes de journaputes !

 À suivre. N’hésitez pas à me signaler des chanteurs que j’ai oubliés, ou des nouveautés… En avril 2024, c’est au tour du « Palmarès de la chanson brigittologique », puis en mai 2024, voici « Chansons pour le Frexit & pour la destitution ».

 Article repris sur Profession gendarme le 18 mai 2022.

Lionel Labosse


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