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Comment Bill Gates manipule l’opinion mondiale…

Big Pharma = Théorie du complot de Big Pharma

…pour faire passer les comploteurs de Big Pharma et de Big Tech pour des enfants de chœur

samedi 24 avril 2021, par Lionel Labosse

Après avoir démontré au terme d’une longue étude de cas, comment Wikipédia est aux mains, à l’instar du journal Le Monde, de la fondation Bill Gates qui les finance avec la plus généreuse philanthropie, je m’amuse à constater que lorsque l’on tape « Big Pharma » sur Firefox en accès direct sur Wikipédia ou sur l’appli Wikipédia sur un smartphone, on a une redirection sur l’article Théorie du complot de Big Pharma (faites le test). Donc s’inquiéter de la puissance corruptrice de Big Pharma, c’est être complotiste. Merci M. Bill Gates de bien subventionner Wikipédia pour veiller à la VÉRITÉ, entendons la vérité acceptée comme vérité par les naïfs qui croient encore que L’Immonde et Collaboration sont des journaux d’information.

Je ne crois pas que la chaîne ARTE bénéficie des largesses du philanthrope de Microsoft.

Interview du réalisateur Luc Hermann sur son documentaire Big Pharma, labos tout-puissants.

Voici le descriptif de cette émission :
« Plus riches et plus puissantes que jamais, les firmes pharmaceutiques orientent la recherche et le remboursement des soins. Enquête sur une industrie hors de contrôle, dont les intérêts ne coïncident pas toujours avec les impératifs de santé publique. On les surnomme les « Big Pharma » : à eux seuls, les suisses Novartis et Roche, les américains Pfizer et Johnson & Johnson, et le français Sanofi contrôlent la majeure partie de la fabrication de médicaments. Pour conserver leur monopole, ces grands laboratoires minimiseraient, voire occulteraient, certains effets indésirables causés par leurs produits. En Europe, la Dépakine, un antiépileptique responsable de malformations congénitales et de troubles neurodéveloppementaux chez des enfants exposés in utero, est au cœur d’un retentissant scandale. Soupçonné d’avoir tardé à alerter les autorités sanitaires et les consommateurs sur ces risques pourtant connus, Sanofi a été mis en examen pour « tromperie aggravée », « blessures involontaires » et « homicides involontaires ». Aux États-Unis, où la crise des opioïdes fait des ravages (plus de cent morts par jour), les multinationales pharmaceutiques sont accusées d’avoir encouragé la prescription massive de ces antidouleurs en dissimulant leur caractère hautement addictif. En 2019, Johnson & Johnson a ainsi été condamné à payer 572 millions de dollars à l’État d’Oklahoma pour avoir mis en danger la vie de ses citoyens. Alors que l’industrie pharmaceutique bénéficie largement des innovations de la recherche publique, les prix des médicaments atteignent des sommets : facturé 84 000 dollars aux États-Unis, où la tarification n’est pas encadrée, le traitement contre l’hépatite C coûte 24 000 euros en France, quand la nouvelle thérapie génique contre la leucémie commercialisée par Novartis avoisine les 300 000 euros. Entre intense lobbying et ententes illicites, les laboratoires déploient d’efficaces stratégies pour préserver leurs exclusivités, à l’instar du même Novartis, qui est parvenu à imposer sur le marché un médicament contre la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) quarante fois plus coûteux que son concurrent. Le 9 septembre 2020, Novartis, Roche et Genentech ont ainsi été condamnés par l’Autorité française de la concurrence à payer 445 millions d’euros pour pratiques abusives dans le traitement de la DMLA. »
<https://www.youtube.com/watch?v=6HM...>
Voici le documentaire d’ARTE en question : Big Pharma, labos tout-puissants. Mais bien entendu, tout cela n’est valable qu’avant le Covid. À partir du Covid, Big Pharma est dévenue une associaton philanthropique absolument vertueuse, comme on vous le matraque sur Radio-Paris, Le Monde, Libération, Le Parisien, etc., qui ne sont pas du tout en conflit d’intérêt avec Big Pharma, qui ne leur envoie jamais de petits messages subliminaux comme celui-ci :

Pub Gilead dans Le Parisien, 28 octobre 2020.
© France-Soir

Le cas de Gilead et du Remdesivir n’est adopté qu’à la minute 1h25 sur 1h29, c’est dire s’il fallait attendre que les enfants, les journalistes de la presse gouvernementale et les lecteurs du Monde soient couchés… Les auteurs du documentaire, qui ont sans doute envie de pouvoir continuer à manger, ne vont pas jusqu’à prononcer des grossièretés comme « hydroxychloroquine » ou « ivermectine », mais le spectateur doué d’un cerveau peut continuer la ligne…
 Pour les aficionados de la chaîne complotiste ARTE, nous avons eu droit plus récemment au documentaire La Fabrique de l’ignorance : comment les industriels instrumentalisent la science :
<https://www.youtube.com/watch?v=6IG...>
Voir la présentation de ce documentaire complotiste par le site « complotiste » France-Soir (jugé complotiste par le journal subventionné par Bill Gates Le Monde). Ce documentaire est formidable quand on l’applique à la gigantesque entreprise de désinformation qui marche à donf actuellement y compris chez les enseignants ! Il rappelle notamment le cas d’école de la désinformation scientifique : Appel de Heidelberg, une entreprise massive de manipulation lancée par l’industrie de l’amiante, qui a réussi à manipuler 72 prix Nobel ! À proposer aux naïfs qui vous narguent en psalmodiant que « Luc Montagnier diffuse des fake news ». Ben oui mon pauvre ami : 72 prix Nobel se la sont fait mettre profond par des escrocs ! Voir dans cet article un questionnaire sur ce documentaire à destination d’étudiants de BTS 1re année, pour un cours de « Culture générale et expression ».
Descriptif officiel du film : « Comment, des ravages du tabac au déni du changement climatique, on instrumentalise la science pour démentir… la science. […] Au travers de ces "cas d’école" qui, des laboratoires aux réseaux sociaux, résultent tous de batailles planifiées à coups de millions de dollars et d’euros, cette enquête à cheval entre l’Europe et les États-Unis dévoile les contours d’une offensive méconnue, pourtant lancée dès les années 1950, quand la recherche révèle que le tabac constitue un facteur de cancer et d’accidents cardiovasculaires. Pour contrer une vérité dérangeante, car susceptible d’entraîner une réglementation accrue au prix de lourdes pertes financières, l’industrie imagine alors en secret une forme particulière de désinformation, qui se généralise aujourd’hui : susciter, en finançant, entre autres, abondamment des études scientifiques concurrentes, un épais nuage de doute qui alimente les controverses et égare les opinions publiques. »

Là encore je vous mets en garde, la dénonciation de ce complot des principaux industriels de « Big Tobacco » qui ont corrompu un grand nombre de scientifiques pour réaliser des études (parfois justes et utiles) dont l’unique but était de noyer le poisson pour empêcher que le public et le pouvoir prennent conscience de l’effet cancérigène et addictif du tabac, cette dénonciation n’est pas du tout valable lors de la terrible pandémie du Covid, pour Big Pharma et pour Big Tech, qui sont à 100 % des entreprises PHILANTHROPIQUES, comme le disent les journaux qu’ils noient de publicités et de subventions philanthropiques. Vous noterez d’ailleurs que ce documentaire omet précautionneusement de mentionner le rôle de la publicité dans la presse. Comme par hasard, quand la publicité pour le tabac a été interdite en France, la vérité scientifique sur le tabac s’est enfin fait jour dans… la presse. Il est vrai qu’un journaliste qui dénoncerait le rôle néfaste et corrupteur de la publicité dans la presse n’a pas vraiment intérêt à avoir une famille à nourrir. Bon, si l’on compare la puissance des entreprises de Big Tobacco dans les années 1950 à la puissance actuelle des entreprises de Big Pharma désormais coalisées à celles de Big Tech (comme le révélait Les Échos dejà en 2015), on est sans doute passé d’un rapport de 1 à 100. Comme il est dit en préambule du film Hold-up jugé « complotiste » par le site Wikipédia et le journal Le Monde largement subventionnés par Bill Gates, alors que ce film dénonce le conflit d’intérêt entre Le Monde et Bill Gates, le nombre de milliardaires détenant autant d’argent que la moitié des habitants du monde est en diminution exponentielle depuis des années. En 2018, il est passé de 43 à 26 personnes, puis à 23 personnes en 2019, et avec la pseudo-crise du coronacircus qu’ils sont désormais suffisamment puissants pour mettre en scène avec leur pouvoir corrupteur, cette ultra-concentration de la pompe à phynances s’est encore aggravée.

Générique du film Hold Up, version 2.
© Pierre Barnérias

Bill Gates contrôle non seulement l’OMS et d’innombrables médias, associations prétendument humanitaires, mais également les universités dès lors que l’État le laisse entrer. Voir par exemple l’université britannique de Keele qui a mis fin au travail de l’expert en aluminium, de renommée mondiale Christopher Exley, Ph.D. On finance des études rideau de fumée d’un côté, et on empêche les études dérangeantes de l’autre.
Tous ceux qui émettent la moindre réserve sur la campagne de « vaccination » massive avec des « vaccins » dont on ignore tout de leurs effets secondaires sont taxés d’« antivax » même s’il est de notoriété publique que, comme Didier Raoult, Martine Wonner ou Christian Perronne, ils ont par le passé toujours été on ne peut plus pro-vaccins (et ont été attaqués pour cela !) Les données de pharmacovigilance de l’ANSM signalent pourtant à la date du 26 mars, 311 décès à la suite de ces « vaccinations », alors que ce ne sont que des données provisoires en cours de recension. Le bilan ne sera fait qu’en 2022. Les nombreux cas de décès signalés ici ou là, que ce soit l’éradication des super-centenaires ou le décès inexpliqué d’un étudiant en médecine de 24 ans en parfaite santé, ne sont que des dommages collatéraux, comme lors de la Guerre d’Irak, vous vous souvenez de ce complot ?
 Dans une entrevue Entrevue de Laurent Mucchieli par Eric Verhaeghe datant du 27 mars, le sociologue revient sur la diabolisation de Didier Raoult, mais aussi sur le silence incompréhensible des universitaires dans cette crise.

Pardon pour ces propos complotistes. Comme disait Platon, les suppôts de basse-cour qui imaginent de telles choses sont dignes des hommes des cavernes.

« Les conspirationnistes dans le poulailler » par Schluuz
© Schluuz


 Article repris sur Profession gendarme.

Lionel Labosse


Voir en ligne : Interview du réalisateur Luc Hermann


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